La maternité de CREIL / SENLIS

On ne peut faire oublier que ce projet était initié dans le précédent quinquennat, car le GHPSO est issu de la fusion des deux sites de Creil et de Senlis depuis 2012. D’ailleurs, Mme Pascale Boistard, Secrétaire d’État de l’époque du gouvernement Valls 2, répondait déjà le 23 mars 2015 aux élus Creillois en soutenant le projet à Senlis !

On ne peut faire oublier que ce projet était initié dans le précédent quinquennat, car le GHPSO est issu de la fusion des deux sites de Creil et de Senlis depuis 2012. D’ailleurs, Mme Pascale Boistard, Secrétaire d’État de l’époque du gouvernement Valls 2, répondait déjà le 23 mars 2015 aux élus Creillois en soutenant le projet à Senlis !

Je tiens aussi à rappeler que je n’ai été interpelé qu’après que la décision ait été prise lors d’une table ronde à laquelle je n’étais pas invité. Cependant, devant la mobilisation et l’émotion que ce dossier suscite, j’ai visité les deux maternités puis rencontré l’A.R.S. J’ai pu constater combien mes interlocuteurs étaient objectifs et sans aucun intérêt particulier ou électoraliste et qu’ils défendaient l’intérêt général du territoire. Je ne suis ni pour Creil ni pour Senlis, même si dans un monde idéal je préfèrerais maintenir les deux maternités.

Le site de Senlis est tout à fait adapté en termes de locaux, de chambres seules, de confort et de sanitaires. A ce jour, déjà 30 % des femmes du bassin Creillois accouchent désormais à Senlis !

Pour moi, l’objectif premier est celui de la SéCURITE DES SOINS. Il y aura la création d’une navette ambulancière interne au GHPSO assurant la liaison entre les deux sites. Ce projet améliore considérablement les conditions de travail de l’ensemble des personnels dont la dispersion des moyens insécurisait et épuisait les équipes.

Enfin, l’agglomération Creilloise, les élus, les professionnels de santé me trouveront comme allié pour soutenir la rénovation et l’optimisation des urgences de Creil (10 M€) qui sont absolument nécessaires dès 2021 comme j’ai eu l’occasion de le réaffirmer à la Directrice de l’ARS.