LIGNE ROISSY – PICARDIE

C’est un dossier prioritaire, d’environ 340 millions d’€ (60% par l’Etat, 30% par les collectivités locales et 10% par la SNCF), pour notre région et pour notre département. Le début des travaux est annoncé pour 2020 et suppose un débranchement autour de Survilliers/Viarmes (Val d’Oise). La mise en service est prévue en 2024.

Je suis convaincu que ce projet a sa place dans une stratégie de développement durable puisqu’il encourage l’usage du train comme mode de déplacement entre le domicile et le travail. Il constituera une amélioration de la qualité de vie des Isariens, actuellement contraints de prendre leur véhicule et d’emprunter l’autoroute A1, déjà saturée. Il offrira aussi aux salariés des gains de temps conséquents et une alternative aux gares parisiennes – je pense à ceux qui sont aujourd’hui contraints d’arriver à Paris-Nord, puis de remonter via le RER B ou le RER D vers leur lieu de travail.

En outre, ce chaînon manquant est attendu par les acteurs économiques locaux qui souhaitent étendre l’attractivité du pôle aéroportuaire de Roissy au bassin d’emploi du sud de l’Oise en profitant de l’atout de la connexion au réseau de lignes à grande vitesse aussi bien vers le reste du territoire national que vers le nord de l’Europe.

« Je suis intervenu DANS NOTRE ASSEMBLÉE sur ce sujet
le 30 janvier 2018 à l’occasion des questions orales. »

Lors de la réunion sur
les transports des Hauts-de-France

Par ailleurs, à l’issue de mon rendez-vous au cabinet de Madame Elisabeth BORNE, ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports, j’avais rassuré les élus locaux directement concernés par ce projet. En effet, le Gouvernement a eu la volonté de le retenir suite aux Assises de la Mobilité dans le cadre également du projet du Grand Paris et en perspectives des J.O.


Dans le cadre de la loi mobilité c’est la seule création de ligne ferroviaire prévue durant le quinquennat. La priorité ayant été donnée à la remise en état de nos réseaux routier et ferroviaire.